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ESCHYLE - THÉATRE
de Chambry, Émile
Idioma: Francês
1ª edição
Formato: 19x12
N. Pág.: 538
Encadernação: Cartonada
Disponibilidade: em stock     Preço: 22,00 €   Adicionar ao carrinho Comprar
AVANT-PROPOS

Le texte d’Eschyle, surtout dans les choeurs, est assez souvent corrompu. Les copistes, peu habitués à son vocabulaire poétique et à ses audacieuses métaphores, ont souvent déformé les mots qu’ils ne comprenaient pas et, de déformations en déformations, ont abouti à un vértiable galimatias difficile à débrouiller. Des centaines de savants se sont appliqués à cette tâche et ont proposé des corrections, parmi lesquelles il y en a d’à peu prês certaines, mais aussi beaucoup de hasardeuses, ou même d’inutiles. Toutes les fois que te texte peut se comprendre, il faut le respecter et ne recourir à la conjecture que lorsqu’il est inintelligible ou absurde. C’est la prudente mélhode adoptée par P. Mazon et suivie par l’éditeur anglais Murray. L’édition de ces deux savanis nous a servi de modêle pour l’établissement du texte. Ce texte avait été élégamment, mais librement traduit jadis par La Porte Du Theil, puis, plus exactement, par Alexis Pierron, dont la traduction, couronnée par l’Académie, marquait un grand progrès. Mais il restait beaucoup à faire et pour la correcton ds mauscrits, et pur l’interprétation du txte, et il a fallu arriver jusqu'àMazon, pour avoir en France, avec un texte plus exact, une traduction précise, aussi hardie dans ses audaces que te texte même et dont le style rívalise de grandeur et de force avec celui d’Eschyle. Nous devons reconnaître que notre travail doit beaucoup à la magistrale édition de P. Mazon.
Quant à notre manière de traduire, te lecteur en jugera. EIle n’est pas toul à fait conforme à celle que recommandent les grands maitres universitaires, qui s’appliquent à suivre dans le français l’ordre des mots da grec ou da lalin. Il y a sans doute des cas où il importe de laisser un mot mis en relief à dessein à la place qu’il occupe dans la langue étrangère, mais, de s’astreindre à en reproduire tou jours la construction, c’est oublier que les traductions sont faites pour ceux qui n’entendent pas le grec ou le latin eI qui s’inquiè/ent peu de savoir si les mots grecs ou latins sont place’s dans un autre ordre que dans le français. Chaque langue a son génie et sa construction propres, auxquels il faut se conformer sous peine de dérouter te lecteur et de lui gâter son plaisir, en le forçant à un effort inutile pour attraper le sens de la phrase. Aussi nous nous sommes efforcés de rendre pleinement le sens du grec dans un françaís aussi aisé que possible, eI nous ne nous sommes astreints à reproduire l’ordre des mois grecs que lorsque l’auteur les a mis en vedette ei qu’ils ont un relief qu’ils n’auraient pas à une autre place.

NOTICE SUR ESCHYLE

ESCHYLE naquit à Êleusis en 525 avant J.C. Il était fils d’Euphorion, qui appartenait à la caste des eupatrides, et frère de Cynégire, célèbre par sa prouesse contre les Perses à la bataille de Marathon. D’après Suidas et la Vie anongme, il avait un autre frère Aminias. Il avait aussi une sour, qui épousa un certain Philopeithés, et fut la mère d’une lignée de poètes tragiques. Lui-même cut deux flis qui furent aussi des poètes tragiques, Euphorion et Euaion.
Nous savons qu’il combattit à Marathon (490) et à Salamine (480). il prit sans doute part aussi aux batailles d’Artémision et de Platée. Mais dès avant. les guerres Médiques, il s’était adonné à Ia carriêre dramatique. Suidas place son début au théâtre vers l’an 500. Il remporta sa première victoire en 484. En 472 il obtint le premier rang avec les Perses. Hiéron, rol de Syracuse, l’attira à sa cour, oü ii fit donner une représentation nouvelle de cette pièce. Eschyle y composa une tragédie en l’honneur d’Etna, ville qu’Hiéron venait de fonder (en 476-5).
De retour à Athênes, il obtint le prix en 467 avec la tétralogie thébaine, dont faisaient partie les Sept, et eu 458 avec l’Orestie, c’est-à-dire avec Agamemnon, les Choéphores et les Euménides, trilogie complétée par un drame satyrique intitulé Protée. Ce sont les seules pièces dont nous connaissions la date. Des deux autres piêces qui nous restent, les Suppliantes et le Prométhe enchainé, la première est généralement regardée comme la plus ancienne des oeuvres d’Eschyle et la seconde placée entre les Sept (467) et l’Orestie (458).





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